L’invisible est essentiel pour les yeux. © Hélène Bougnon

Jean-Bernard Thomas

homme de lettres et de sons


Ami lecteur, notre poète un peu distrait a mélangé tous les mots (et aussi quelques lettres) de sa courte bio… sauras-tu les remettre dans l’ordre ?

L’écriture est l’essence dans le texte et les mots permettent de multiplier les rencontres en atelier et au café. Le centre d’échange aime connaître des particuliers pour ne pas reproduire pistes et inventaires dans la planète des petites étiquettes. Il anime de nombreux cadavres de 1968 et l’on y trouve la préhistoire du quotidien. En outre, ces projets participent mieux à la signification du contact dramatique. Ils sont des ateliers, ateliers techniques réalisant des détournements de formules littéraires pour se découvrir le goût de sorcellerie du bouillon correcteur.

Poète national pris en monnaie électronique dans une bourse d’e-mails mais journaliste de cueillettes ludiques, auteur du jeu immodéré et scénariste de la licence, musicien des anagrammes magiques et parolier du marché exquis, il prend ses caviardages personnels pour envoyer Marseille à la redécouverte des signes organisés et débrouiller la science sous des mécanos. Régulièrement invité à un motissage de cut-up, homophonies reprises en lieux de toujours, il aide les acrostiches et il désigne une pansémiotique chez laquelle le nom se signe comme théâtre d’écriture. Pour lui, on se sert des objeux avec diverses herbes telles que matin accordé à la poésie, association de collages et sens de renaître en 2002 textes. Et depuis le corps poétique, les auteurs oulipiens se font voyants dadaïstes : Saint-Queneau, Jean (né Jean-Joseph), Bernard Planète et Thomas Delteil comme Marseillais surréalistes inconnus faisant les aurochs avec centons, dessins de signes, signes à moi, et autres signes en revue. Car l’e-mail poétique livre les 1998 vecteurs de paris inconnus. Ainsi tout appel à laplanetedessignes@free.fr cadre leurs jeux à se prendre.

Et, de poésie en poésie, et un en deux, on a été une poésie. Et où ? Et làààà.

Au secours ? Cliquer ici.



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